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Après les propos d’Emmanuel Macron sur l'incivilité du voile des musulmanes puis ceux sur les sorties scolaires de Jean-Michel Blanquer sur les mamans voilées, voici que Gérard Collomb se joint à la secrétaire d’État Marlène Schiappa dans la polémique "textile" en tenant des propos indignes de sa fonction. Le voile n'est pas interdit dans l'espace public, ce sont aux femmes qui le portent de décider du sens qu’elles donnent à leur foulard.

Photo: KKEPhoto: KKEPhotos

Une manifestation de protestation à l'ambassade d'Israël a eu lieu le lundi après-midi 14 mai, où des travailleurs, des jeunes et des femmes ont manifesté leur opposition à la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël, et leur condamnation du nouveau massacre de Palestiniens par l'armée israélienne. La manifestation a été organisée par le Comité grec pour la Détente internationale et la Paix (EEDYE), avec la participation du Front militant de tous les travailleurs (PAME), la Fédération des femmes de Grèce (OGE), le Comité grec pour la solidarité démocratique internationale (EEDDA) et des syndicats.

Les gouvernements des différents pays européens s'accordent aujourd'hui pour imposer des mesures d'austérité, de privatisation des services publics, ou de prétendues « réformes » qui sont autant de destructions d'acquis sociaux. L’Union Européenne montre ainsi son vrai visage : une institution au service des multinationales et des capitalistes européens. C'est dans ce cadre que se déroule la « bataille du rail » aujourd'hui en France. 

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

La presse s’en fait l’écho. Contrairement à toutes les dénégations du gouvernement et de la direction de la SNCF, c’est bien la privatisation à terme de la SNCF que le pouvoir prépare.

Comment interpréter autrement la volonté de la SNCF de limiter « l’incessibilité » de la SNCF à la seule holding ? Comment justifier la volonté de filialiser les trains régionaux ?

Le mécanisme des poursuites et des tribunaux contre les syndicalistes qui luttent pour la protection des droits des travailleurs continue sans relâche par le gouvernement SYRIZA-ANEL et les employeurs !

Une décision de justice a été prise contre les membres du Syndicat de Métallurgistes de l'Attique et de l’Industrie de Construction Navale de Grèce, membre du PAME –Front Militant de tous les Travailleurs- et de la FSM, suite à des plaintes des propriétaires et des cadres de l'entreprises «AMCROM».

Le Front Militant de Tous Les Travailleurs exprime sa solidarité aux travailleurs en France, aux affiliés et aux amis de la FSM, qui poursuivent leur grève contre l’attaque anti-ouvrière du gouvernement français de Macron.

L’attaque anti-ouvrière de l’UE, des gouvernements et des groupes d’entreprises se poursuit dans toute l’Europe. Une grand part de responsabilité pour ce développement appartient aux forces syndicales qui cultivent l’attentisme et la « paix sociale ».

Le 10  et le 23 mai, nous, commémorons l’abolition de la traite négrière et de l’esclavage mais aussi la souffrance des esclaves, cet asservissement humain hideux reconnu,désormais, crime contre l’humanité.

Emmanuel Macron, dans une déclaration, pour le 170ème anniversaire de la 2ème abolition de l’esclavage, a eu des morts forts : « … pour ne pas éroder la force des mots, il faut leur donner l’épaisseur des actes...je souhaite que l’Etat prenne enfin sa part pour inscrire pleinement cette mémoire dans notre récit national… »

Hier, 8 mai 2018, la section du Parti Communiste Français d’Ivry-sur-Seine a fait  l’objet d’une agression à caractère fasciste, alors même que nous commémorions la victoire sur le fascisme du 8 mai 1945 et à laquelle nombre de communistes, militant-es et élu-es participaient. Cet acte n’est malheureusement pas le premier.

En effet, depuis quelques mois déjà dans plusieurs Fédérations, il est à déplorer des passages à l’acte de même nature, qui s’inscrivent tous dans une logique de haine, portée par une idéologie aux accents nazis : dégradations de locaux Sections, provocations diverses, insultes, voire menaces de mort contre les communistes du Val-de-Marne.

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