22 | 07 | 2019

Faux témoignages, parjures, port d'armes, conflits d'intérêt, fébrilité de l'exécutif, absence de sanctions... Le rapport de la commission d'enquête de Sénat est accablant. La totale impunité dont Benalla et ses compères ont bénéficié est démontrée. Nous sommes face à un gigantesque scandale d'Etat.

Ils ont pris la fuite lorsque les vigiles du centre sont intervenus.

Ces fascistes- car ce sont des fascistes- tractaient leur journal devant le centre et ont crié « Action Française » lorsqu’ils ont aperçu des syndicalistes étudiants sortir de la faculté. On dénombre pour l’instant 5 blessé-e-s dont 3 au visage.

À l’appel de 14 partis républicains, une journée de mobilisation contre la recrudescence des actes antisémites est organisée le mardi 19 février. À Paris, un rassemblement se tiendra à 19 h, place de la République.

En 2018, les actes antisémites recensés en France ont augmenté de 74% par rapport à 2017.

Cette haine des Juifs qui caractérise l’antisémitisme tend à se banaliser en particulier sur les réseaux sociaux.

POUR LE RENFORCEMENT DE LA LUTTE DES TRAVAILLEURS ET DES TRAVAILLEUSES, EN VUE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE MAI 2019.

POUR UNE LUTTE EFFICACE CONTRE L’EXPLOITATION CAPITALISTE !

POUR UNE EUROPE DES PEUPLES, DU SOCIALISME !

Travailleurs, auto-entrepreneurs des villes et de la campagne, femmes, jeunes, retraités, personnes handicapées,

Une poignée d’extrémistes salissent nos murs et les vitrines de divers magasins de tags antisémites. Ces actes sont indignes et insupportables. Ils mettent en cause nos valeurs républicaines, le vivre ensemble.

Leurs responsables n’ont rien à voir avec la colère sociale qui s’exprime actuellement dans le pays. La majorité des Français, qu’ils portent un gilet jaune ou pas, réclament plus de justice sociale, plus de justice fiscale. Ils ne sont pas des porteurs de haine.

Les LBD (lanceurs de balles de défense) marquent un usage excessif et dramatique de la force publique, estime le groupe CRCE du Sénat qui a déposé, le 22 janvier dernier, une proposition de loi visant leur interdiction.

Le texte établit un état des lieux dramatique : « Depuis l’acte I des gilets jaunes (le 17 novembre 2018) le bilan ne cesse de s’alourdir. Deux mille blessés chez les manifestants, environ un millier parmi les forces de l’ordre, selon le ministère de l’Intérieur. Pour plusieurs observateurs, spécialistes du maintien de l’ordre, on dénombrerait, au 17 janvier, une centaine de blessés graves, parmi lesquels 71 liés à des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD), pour nombre d’entre eux irréversibles. Le volume de tirs d’armes dites « intermédiaires » « à létalité réduite » ou encore « sublétales » a atteint un niveau historique ces dernières semaines. »

L'Assemblée nationale examine à partir d'aujourd'hui le projet de loi "pour une école de la confiance" porté par le ministre de l'Education nationale.

Jean-Michel Blanquer a donc décidé de restreindre la liberté d’expression des enseignant-e-s mais il leur fait "confiance" pour faire fonctionner l’école avec toujours moins de moyens. Il répond aux jeunes mobilisés à coups de flashball mais il leur fait "confiance" pour construire eux-même leur propre parcours. Comme ça, s’ils ne sont pas sélectionnés par Parcoursup, s’ils restent à la porte de l’université, ils seront les seuls responsables ! Et pour ne pas entamer sa propre confiance en lui-même, Blanquer supprime l’organisme chargé d’évaluer les politiques éducatives et le remplace par un conseil à sa botte.

Mais force est de constater que s’il est impossible de fermer le couvercle de la marmite, c’est le Président de la République qui se taille la part du lion médiatique avec des retransmissions intégrales des shows présidentiels dans lesquels il ne répond d’ailleurs jamais positivement aux demandes exprimées et passe son temps à plaider pour sa politique.

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