25 | 06 | 2019
  • Pourtant, 20% des israéliens vivent sous le seuil de pauvreté; la société israélienne est éclatée, augmentant le nombre de pauvres et bafouant ses minorités.

    Enfin, les droits nationaux des Palestiniens sont de plus que jamais dans la ligne de mire. Netanyahou veut envahir la Cisjordanie, avec d’avance, la bénédiction de Trump et du fasciste Bolsonaro.

  • Alors que nous apprenons ce matin la dissolution des antennes de "Bastions social" en France, nous avons découvert avec effroi et colère ce matin l'opération de «Génération identitaire» qui sur le toit de la CAF de Bobigny a déployé une banderole avec des propos indignes et inacceptables.

  • Quelques jours après l'attaque du camp militaire de Dioura, revendiquée par un groupe « djihadiste » lié à al-Qaida, qui s'est soldée par la mort de 26 soldats maliens, plus de 160 personnes ont été massacrées le 23 mars, avec une violence inouïe à Ogossagou dans le centre du Mali. Pour l'heure, les auteurs du massacre ne sont pas identifiés.

  • Quelques jours avant la tenue de pourparlers au sujet du Sahara occidental organisés sous l'égide de l'ONU en présence du Maroc, du Front Polisario , de la Mauritanie et de l'Algérie, une délégation* du PCF a séjourné à l'invitation de l'Association des amis de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) dans les camps de réfugiés de Tindouf, à l'ouest de l'Algérie.

    Quelques rappels

    En 1975, le Maroc et la Mauritanie profitaient du retrait de l'Espagne pour envahir, sous les bombes au napalm et au phosphore, le Sahara occidental faisant plus de 25 000 victimes. En réaction, le Front Polisario proclamait l'indépendance de la RASD en 1976. Le retrait de la Mauritanie en 1979 conduisit le Maroc à accentuer son incursion dans ces territoires laissés vacants. Si bien que, actuellement, Rabat occupe 80% de l'espace sahraoui. En 1991, un cessez-le-feu, toujours en vigueur, prévoyait l'organisation d'un référendum avec les options de l'intégration ou de l'indépendance. Vingt-sept ans après, le conflit est gelé. Rabat a construit un mur de sable de 2 700 kilomètres, hérissé de casernes et de mines isolant les territoires libérés par le Front Polisario (20%) et rejette toute idée de référendum. Actuellement aucun État n'a entériné cette occupation marocaine, tandis que la RASD est reconnue par 84 pays et siège à l'Organisation de l'unité africaine (OUA).

    Souffrances et pillage

    Cent à deux cent mille Sahraouis, ayant fui les combats, vivent depuis quarante-trois ans dans des camps, sous des tentes ou des abris de fortune. Ils dépendent intégralement pour leur survie de l'aide fournie par l'Algérie et le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dont les ressources ont drastiquement diminué depuis la crise de 2008. L'indigence est partout, occasionnant des carences alimentaires notamment pour les enfants, une anémie généralisée pour les femmes enceintes, une surmortalité infantile, des pathologies liées à cette situation... En dépit de ce contexte extrêmement difficile, le Front Polisario multiplie la création de services publics (santé, enseignement...), d'institutions démocratiques dans lesquelles les femmes jouent un rôle essentiel.
    Quant au Maroc, il a déjà installé 50 000 colons et met en coupe réglée, au profit souvent exclusif du souverain chérifien, cette région riche en phosphate, fer, titane ou vadanium. Rabat a par ailleurs beaucoup investi dans l'agriculture et surtout dans la pêche sur les 700 kilomètres de côtes poissonneuses. Le Maroc exerce de surcroît une répression impitoyable et sanguinaire contre les protestations des Sahraouis vivant dans ces zones.
    Ce pillage est encouragé par l'Union européenne qui, en violation de sa propre législation, vient de donner son feu vert à une extension au Sahara occidental de l'accord d'association qui l'unit au Maroc. Rabat est ainsi conforté dans son intransigeance à toute issue politique.

    Sortir du statu quo

    Durant la guerre froide, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l'Espagne et la France ont empêché tout règlement, avantageant le Maroc qui constituait l'un des piliers de la lutte anticommuniste. Cette connivence perdure avec l'externalisation de la gestion des migrants et la « lutte contre le terrorisme ». Ces pays n'ont jamais condamné l’invasion de 1975 et ont bloqué toutes sanctions contre Rabat. Dans le même esprit, ils soutiennent aujourd'hui la proposition marocaine d'une autonomie limitée sous souveraineté marocaine. Cette option viole la légalité internationale qui est d'une extrême clarté. Pour les Nations unies, il n'y a aucun lien de souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental. De ce fait, le peuple sahraoui a un statut séparé et distinct du Maroc et il est donc titulaire du droit à l'autodétermination dans ce territoire non décolonisé.
    En raison du blocage exclusif de Rabat, la mission onusienne (Minurso) a échoué dans son objectif d'organiser un référendum. La fin de son mandat étant fixé en avril 2019, les protagonistes sont désormais sous pression. L’émissaire des Nations unies, Horst Köhler, a associé dans une première étape de négociations, à Genève en décembre, l’Algérie et la Mauritanie. Un nouveau round s’ouvre ces jours-ci. Jusqu'à présent, la France qui dispose d'intérêts économiques, politiques, militaires et culturels dans la région et qui est l'amie du Maroc a entravé toute solution au conflit. Aux Nations unies, elle s'est opposée à une extension des prérogatives de la Minurso concernant les droits humains. Elle a aussi indiqué qu'elle utiliserait son droit de véto sur toutes les résolutions qui n'auraient pas le consentement du Maroc. Cet aveuglement politique accentue la souffrance des réfugiés, les tensions entre l'Algérie et le Maroc, freine l'intégration maghrébine et favorise la course aux armements. Un changement radical de politique marqué par la neutralité et l'équilibre afin de contribuer à la recherche d'une issue juste et pacifique contribuerait à la stabilité et à la coopération.
    Mais rien ne sera véritablement possible sans faire grandir dans notre pays la mobilisation en faveur des droits inaliénables du peuple sahraoui.

    Pascal Torre,
    responsable-adjoint du secteur international,
    chargé du Proche et du Moyen-Orient

    *La délégation du PCF était composée d'Audrey Garino (membre de la commission des relations internationales, chargée du Maghreb) et de Pascal Torre.

    Source:

    Parti Communiste Français

  • Le lundi 11 mars, s’est tenue, au siège du Parti, une soirée d’étude du Conseil national sur le mouvement des gilets jaunes, en collaboration avec Cause commune, Espaces Marx et la Fondation Gabriel-Péri.

    À cette soirée, deux études ont été présentées et discutées : « le soutien au mouvement des gilets jaunes », coordonnée par Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS, Sciences Po–USPC, à partir de la vague 10 du baromètre de la confiance politique du Cevipof (13-24 décembre 2018), « Les gilets jaunes sur les ronds-points », par Yann Le Lann, maître de conférences en sociologie à l’université de Lille, coordinateur de l’enquête du collectif Quantité critique, et président d’Espaces Marx.

  • Plus de 300 personnes se sont rassemblées dans la salle André-Malraux du quartier du Chemin-Bas d’Avignon, à Nîmes, à l’occasion de la venue de Ian Brossat dans le Gard. Des communistes du département, des sympathisants, mais aussi des habitants de ce quartier populaire que les communistes nîmois ont l’habitude d’arpenter. Moment fort de la campagne des européennes dans le département, ce meeting aura été une grande réussite. Il aura permis de faire connaître Ian et la richesse de la liste qu’il conduit, d’apporter du sens à notre démarche et des arguments pour convaincre.

  • Les manifestations du 15 et 16 mars ont été une réussite : 350 000 manifestants. Avec une jeunesse particulièrement mobilisée. On y a vu des revendications qui demandent d’agir. Vite. Et qui mettent en cause le système (capitaliste) avec des slogans tels que : « C’est le système qu’il faut changer, pas le climat. Si le climat était une banque, on l’aurait sauvé. Pour de l’argent, ils tueraient terre et mer. Sauvons la banquise, pas les banquiers. Non aux légumes qui voyagent plus que moi »…

  • Les violences sexistes et sexuelles dans nos organisations Lors du dernier Conseil national, dimanche 17 mars, Hélène Bidard rapportait sur les violences sexistes et sexuelles dans nos organisations. Résumé de son intervention dont on lira l’intégralité sur le site du PCF.

    Évoquant la nouvelle vague féministe depuis MeeToo, Hélène Bidard a surtout développé « la situation critique dans laquelle nous sommes et dans laquelle est plus particulièrement le MJCF », avec l’objectif d’en « sortir par le haut ».

  • Le 17 janvier 2017, le Président chinois Xi Jinping a lancé un appel à un monde multilatéral, débarrassé des armes nucléaires, au siège de l’ONU à Genève en indiquant : « Les armes nucléaires devraient être totalement interdites et détruites afin de construire un monde sans armes nucléaires », devant un parterre de quelques 800 invités, dont le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. 

  • Justice et paix ! 

    Le Mouvement de la Paix exprime sa solidarité avec Geneviève Legay, 74 ans, grièvement blessée de plusieurs fractures du crâne à la suite d’une charge policière le samedi 23 mars 2019 à Nice, alors qu’elle arborait le drapeau de la paix et qu’elle appelait au respect du droit de manifester.  

    Pour le Mouvement de la Paix, en arborant le drapeau de la Paix à Nice dans un rassemblement des gilets jaunes, Madame Legay a bien réagi à la situation et montré le chemin pour la solution au conflit actuel.

  • Il est depuis la cible de menaces et d’insultes inadmissibles.

    Le caractère homophobe des injures et les menaces d’agressions sont typiques des méthodes du groupuscule fasciste « Égalité et réconciliation », qui n’en est pas à son coup d’essai. Le Parti de gauche tient à dénoncer vigoureusement cette situation et apporte son soutien plein et entier à Emmanuel Carroz dans toute les démarches qu’il entreprendra.

  • Le Mouvement de la Paix témoigne de sa solidarité et partage la douleur et le chagrin des familles des victimes des attaques perpétrées le 15 mars 2019 en Nouvelle-Zélande. 

    Ces attentats islamophobes, d’une violence inouïe et filmés en direct ont fait au moins 50 morts et 48 blessés. Femmes, hommes, enfants et personnes âgées s’étaient rassemblés comme chaque vendredi, où les fidèles sont appelés au prêche et à la prière.

  • Igor Zamichiei présentait devant le Conseil national, le 16 mars dernier, le rapport intitulé « 71 jours pour l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent ». Il aborda successivement trois enjeux : comment porter les exigences du mouvement populaire dans la campagne européenne ; comment améliorer l’identification de la liste ; comment élargir le rassemblement.

  • Le Parti Egalité et justice (PEJ), officine d'extrême-droite turque et émanantion de l'AKP, qui s'était déjà singularisé en 2017 en présentant des candidat-e-s aux municipales, vient de lancer sa campagne en vue des élections européennes : sa tête de liste, Huseyin Karaoglan, est un propagandiste notoire du négationnisme du génocide des Arméniens.

  • Roland Nivet et Édith Boulanger, coporte-parole du Mouvement de la paix

    Le journal de Jean Jaurès a été de toutes les luttes pour la paix, pour l’amitié entre les peuples, la solidarité internationale. La période actuelle est marquée par la persistance de conflits, le danger d’une nouvelle prolifération des armes nucléaires malgré l’adoption récente du traité d’interdiction des armes nucléaires à l’ONU, la persistance des inégalités de développement, une militarisation permanente des relations internationales,

  • L'attaque terroriste perpétrée par des militants d'extrême droite dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande a fait à cette heure 49 morts et une vingtaine de blessés.

    C'est la prétendue théorie du « grand remplacement », véhiculée en France par l'extrême droite, qui a servi de prétexte au meurtre de sang-froid de femmes et d'hommes réunis pour la prière. La haine de l'islam et des musulmans, cultivée depuis des dizaines d'années par les tenants du pseudo « choc des civilisations », est un poison pour nos sociétés et ne génère que violence et destruction.

  • Au salon de la Femme et du Bien-être qui se tenait à Beziers le Week-end dernier, Robert Menard a interdit l'ouverture d'un stand tenu par une femme voilée.

    Cette décision est scandaleuse.

  • Le peuple algérien qui se soulève pacifiquement, dans la dignité et l'unité, vient de remporter une première victoire exceptionnelle.

    Sous la pression de la rue, A. Bouteflika annonce le retrait de sa candidature, la convocation d'une conférence nationale et le report des élections présidentielles. Les jeunes, les femmes et toute la société algérienne parviennent à déjouer le scénario du chaos, de la peur et des menaces. Ils ont fait voler en éclat l'immobilisme politique et institutionnel. Ils clament leur colère face à la crise économique et sociale, la corruption, le clientélisme et le pillage des richesses au profit d'affairistes liés au pouvoir.

  • Depuis plus de 3 semaines, les manifestations mobilisent des centaines de milliers d’Algérien-ne-s, en particulier le 8 mars où toute l’Algérie a manifesté son refus du scénario dicté par le pouvoir en place.

    Ces rassemblements, que beaucoup s’accordent à qualifier d’historiques, touchent l’ensemble du pays d’une manière pacifique et dans une unité nouvelle.

  • Les femmes sont parmi les plus précaires, ce sont elles qui touchent les plus petites retraites, le temps partiel est le plus souvent occupé par des femmes. A travail égal, elles ont des salaires moins importants. Le référent familial dans les familles monoparentales est souvent une femme.

Real time web analytics, Heat map tracking